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Publié le 31 05 2013 | par Quentin Müller

L’interview de Valdo

Bien sapé, toujours aussi classe, le regard perçant, la voix douce, Valdo n’a pas changé d’un iota. Le teint de peau toujours aussi bronzé, c’est avec plaisir qu’il a souhaité discutailler un cours instant avec notre équipe. Au programme, le Benfica, le PSG, le Japon, le Mondial au bled, et bien sûr, la Seleção.

 

+ La fiche de Valdo Cândido de Oliveira
Valdo Cândido de Oliveira

Né le 12 janvier 1964 à Siderópolis (Brésil)

International Brésilien (45 caps-4 buts)

Milieu offensif

Clubs

1984-1988 Grêmio Porto Alegre : (96 matchs-18 buts)

1988-1991 Benfica Lisbonne : (91 matchs-1 3buts)

1991-1995 Paris SG : (153 matchs-16 buts)

1995-1997 Benfica Lisbonne : (66 matchs-10 buts)

1997-1998 Nagoya Grampus : (35 matchs-5 buts)

1998-1999 Cruzeiro : (56 matchs-7 buts)

2000-2001 Santos : (19 matchs-1 but)

2001-2002 Atlético Mineiro : (23 matchs-1 but)

2002 : Juventude : (12 matchs-2 buts)

2003 : São Caetano : (0 match)

2003-2004Botafogo : (44 matchs-2 buts)

Palmarès

Grêmio Champion de l’État du Rio Grande do Sul en 1985, 1986, 1987 et 1988

Benfica Champion du Portugal en 1989 et 1991 Vainqueur de la Coupe du Portugal en 1996 et de la Supercoupe du Portugal en 1996

Paris Saint-Germain Champion de France en 1994 Vainqueur de la Coupe de France en 1993 et 1995 Vainqueur de la Coupe de la Ligue en 1995

Cruzeiro Champion de l’État du Minas Gerais en 1998 Vainqueur de la Recopa Sudamericana en 1999

Équipe du Brésil

Vainqueur de la Coupe Stanley Rous en 1987, des Jeux panaméricains en 1987 Vainqueur du tournoi, Pré-Olympique en 1987, du tournoi du bi-centenaire de l’Australie en 1988 et de la Copa América en 1989

 

10-VALDO

Vos deux anciens clubs (PSG et Benfica) se sont montrés cette saison avec plus ou moins de réussite…

Benfica a tout perdu en quelques minutes. La défaite à Porto a certainement eu un impact. Puis Paris n’a finalement pas trop eu de difficulté à gagner la Ligue 1.

 

Les choses ont changé à Paris depuis votre départ (en 1995 ndlr) ?

Le public Français et le championnat sont métamorphosés oui. A l’époque, la Ligue 1 était un championnat bien plus dur à jouer et encore plus compliqué à remporter. Il y avait un noyau dur difficile à affronter. Nantes, l’Olympique Lyonnais déjà, Auxerre, Monaco et même Bordeaux avaient le niveau. Je dirais que la Ligue 1 était davantage homogène qu’aujourd’hui.

 

Après vous êtes allé au Benfica deux saisons pour finalement atterrir au Nagoya Grampus (Japon) une saison. Pourquoi ce choix quelque peu spécial ?

Cela correspond à la montée en puissance du football Japonais. On est dans la période où la J.League prend une dimension mondiale. Puis les Japonais adorent les footballeurs Brésiliens. Ce n’est pas moins qui ait lancé la mode, car c’est véritablement l’arrivée de Zico en 1991 qui a déclenché l’exode des joueurs Brésiliens au Japon. C’est facile, là-bas on est des idoles. Mais heureusement ma carrière ne s’arrête pas là. J’ai joué jusqu’à très tard au plus au niveau. Finir au Botafogo à 40 ans, ce n’est pas donné à tout le monde.

 

En 2014, je pense que vous êtes au courant que se déroule un gros événement au pays ?

Pour la Coupe du Monde au Brésil moi je sens bien l’Allemagne. Ils ont une grosse grosse génération. Je mettrais juste derrière l’Espagne. L’Italie est également toujours présente dans ce genre de rendez-vous. Sans oublier les Argentins qui posent toujours beaucoup de problèmes au Brésil.

 

En parlant du Brésil, vous n’avez pas évoqué la Seleção, pourquoi ?

Je me fais beaucoup de soucis pour la sélection nationale. Il y a de bons joueurs mais pas de finisseurs. Le Brésil n’a plus de véritables buteurs. Le seul… (il hésite) c’est Fred… (silence qui veut tout dire). Aujourd’hui il n’y a que lui devant qui est là pour marquer des buts. Cela m’embête car à mon époque et depuis longtemps le Brésil a compté dans ses rangs de grands buteurs. Tu peux avoir une superbe défense, de super milieux, si tu n’as pas de finisseurs tu n’iras jamais au bout d’une compétition. A l’époque, quand je jouais pour la Seleção, l’équipe pouvait toujours compter sur Rivaldo, Bebeto et plus tard Ronaldo.

 

Propos recueillis par Quentin Müller et Arthur Champolion.


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A propos de l'auteur


Rédacteur en chef d'Onlyfootball.fr. Numéro 8 bourrin, amateur de belles sacoches et accessoirement de petites brunettes bretonnes aux yeux marrons.



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